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 | Sujet: Ataru Baek. Jeu 25 Sep 2008 - 20:17 | |
| I/ Vos Papiers, s'il vous plait.
NOM : Baek. (à prononcer Bèyk, comme le bec d’un oiseau avec un accent anglais xDD) PRENOM : Ataru. Mais bizarrement, il préfère qu’on l’appelle Baek. SURNOMS : Aru, mais c’est extrêmement rare, voir même inexistant. AGE : 21 ans. DATE & LIEU DE NAISSANCE : 1er janvier 1987, Séoul. GROUPE : REBEL’S. Comme d’habitude~
IV/ Mais qui es-Tu ?
PRENOM | PSEUDO : Akira. AGE : 13 ans, 8 mois et 9 jours. AVATAR : Shinji Amano. [Tora, alice nine.] COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? Quatre comptes avant celui là. x ) (wai c’est encore Kim XD) COMMENT TROUVES-TU LE DESIGN ? Super joli. <3 MONTREZ NOUS VOTRE NIVEAU DE RP :
| Spoiler: | | | Aucun mot ne pouvait décrire ce qu’il avait pu ressentir après ce jour. Ce qu’il avait dit. Ce qu’il avait fait. Au fond de lui, il le regrettait. La façon dont il avait traité Nishida était horrible. Tellement horrible qu’il en avait eu mal au cœur toute la journée, voir même durant la nuit. Enfin, il en avait eu mal au semblant de cœur que le brun lui avait arraché. Et il avait regretté sous les assauts de désespoir de l’enfant pur et innocent qui l’habitait. Mais il n’en avait pas tenu compte. Car sa personnalité froide et amère avait pris les commandes, et qu’il n’avait aucun remord lorsqu’il était comme ça. Même si la chose en question était grave, comme au cas présent. Mais son antipathie trompait les apparences, et le forçait à se foutre littéralement du fait qu’il avait abattu son compagnon avec de simples mots, et un simple regard. Ou devrais-je dire, une simple expression de mépris total agrémentée à la colère et la haine toutes deux mélangées et saupoudrées d’un soupçon d’amertume, toutes émotions couvertes par un zeste d’acidité. En bref, s’il regrettait quoi que ce soit, il ne le laissait pas voir et n’en tenait évidemment pas compte. C’était enfoui au plus profond de lui, comme les souvenirs de ce début de matinée très chaud, voir même brûlant. Cependant, il lui arrivait de repenser à tout ça. Hélas, un peu trop.
Le « un peu » étant lui-même « un peu de trop » dans la phrase. Il y pensait tellement qu’il ne suivait pas les cours. Il ne prenait même plus la peine de sortir ses affaires, et passait son temps à regarder par la fenêtre en rêvassant, espérant ne serait-ce qu’apercevoir la silhouette du brun dans la cours, ou aux alentours de l’université. Mais c’était peine perdue, il ne le voyait jamais. Il ne le croisait même pas dans les couloirs, et ne le voyait pas en ville. En bref, c’était comme si Nishida avait totalement disparu de la circulation, même s’il savait que ce n’était pas le cas. Il sentait sa présence, mais ne pouvait pas le voir. Et rien que le fait d’y penser, ça l’attristait franchement. Sa carapace toute vêtue d’antipathie fondait au fur et à mesure qu’il pensait à Nishida. Et il se demandait même si l’on ne pouvait pas apercevoir une flaque de cette émotion sous lui, tellement il avait l’impression qu’elle avait glissé le long de son corps pour s’écraser au sol. Comme ses vêtements alors qu’il s’apprêtait à prendre une douche. Il détachait d’abord les boutons de sa chemise, un à un, avec une lenteur qu’on aurait jugée de calculée, avant de laisser flâner le tissu le long de ses épaules, pour descendre sur ses bras, caresser ses mains et tomber à terre sans un traître bruit, découvrant un torse blanc et fin, et quelques muscles au niveau du ventre, formant des abdominaux alléchants et fort bien dessinés. S’en suivait alors l’exercice du pantalon, où les doigts s’appliquaient à défaire l’unique bouton pour dévoiler une fermeture éclaire qui se vit descendue tout aussi lentement que le reste. Le vêtement glissa également le long de sa peau, montrant d’abord ses cuisses fermes et bien formées pour laisser apercevoir ses genoux osseux et ses mollets, jusqu’à temps que le bas ne se froisse à ses pieds, sans aucun son pour alerter de la chose. Ses doigts s’infiltrèrent ensuite sous l’élastique de son caleçon, le poussant à reproduire le même chemin que le pantalon, qu’il rejoignit au sol sans plus de bruit que les vêtements précédents. Un pas en avant suffit au blond pour se débarrasser de ce poids sur ses chevilles désormais mises à nu, tout comme la totalité de son corps. Un frisson le parcouru d’ailleurs lorsque l’air ambiant se colla à son épiderme, lui arrachant par la même occasion des souvenirs indésirables, mais pourtant si plaisants à la pensée...
Souvenirs qui perdurèrent alors qu’il entrait dans la cabine, saisissant le pommeau de douche et tournant le levier du robinet vers le rond rouge –ou l’eau chaude, en soit. L’eau se mit alors à couler, noyant son corps sous une chaleur intense qui lui rappelait étrangement celle du corps de Nishida contre le sien, il y avait de cela quelques semaines. Il secoua alors frénétiquement la tête, les mains posées sur son visage et frottant ses yeux hélas encore maquillés, étalant du noir sur ses joues et en couvrant ses doigts. A la vue du spectacle qu’offraient ses phalanges, un long soupir passa ses lèvres alors qu’il imaginait parfaitement l’état de son visage à l’heure actuelle. Se ressaisissant pourtant, il glissa ses mains sous l’eau, les débarrassant ainsi du maquillage qui les recouvrait, se permettant ainsi à saisir le flacon de gel douche non loin de lui pour en déposer une noisette au creux de son poing et ainsi enduire son corps de ce liquide blanchâtre, légèrement nacré. Cependant, tandis qu’il caressait sa peau vigoureusement au niveau du torse, un frisson inexpliqué le traversa. Mais la raison pour laquelle il venait de frémir émergea rapidement dans son esprit, et se trouva n’être rien d’autre que Nishida. Il se souvenait tellement bien des caresses qu’il avait reçues à ce niveau, ce passage délibéré sur l’un de ses mamelons et les attouchements appuyés sur ses hanches et abdominaux. Il s’en souvenait d’ailleurs tellement bien que le désir refaisait surface à même la pensée, le poussant à se rappeler des baisers qu’ils avaient échangé pendant de longues minutes, un beau matin sur le toit de l’université. Ca lui faisait mal de repenser à ça, encore une fois. Mais ça lui faisait tant de bien à la fois...
Tellement de bien qu’il cru ne pas pouvoir se retenir de gémir le nom de l’autre, là sous la douche, les doigts crispés sur sa poitrine. Et c’est d’ailleurs à cause de ce silence forcé qu’un rougissement prit place sur ses joues noircies, alors qu’il se dépêchait de finir sa toilette pour sortir et s’enrouler dans une serviette, soupirant encore une fois depuis son entrée dans la cabine. Ca l’agaçait, ces fichues réactions qu’il avait en pensant à Nishida. Il y songeait trop et ça le faisait littéralement « chier ». Tellement qu’il avait envie de tout envoyer voler et faire le tour de l’université pour le retrouver, ce fichu mec qui lui avait volé son premier baiser, ses toutes premières caresses et des tas d’autres choses qui ne lui effleuraient même pas la pensée. Et encore une fois ce soir-là, il ne pourrait pas s’endormir avec la conscience tranquille. Comme toutes les autres nuits depuis qu’il avait rencontré le brun, en fait. Donc depuis près de trois semaines, qui lui avaient paru comme étant les plus longues de toute sa vie. Et c’est en se levant, le matin qui suivait cette soirée pareille à toutes les autres qu’il eut envie de danser. Une drôle d’envie qui ne l’avait pas pris depuis plus de trois semaines. Encore ces trois semaines qui revenaient sur le tapis, d’ailleurs. Mais il n’en teint pas compte, et fila au gymnase vêtu des premiers vêtements qui lui tombèrent sous la main : un court short en jean et un débardeur blanc. Une fois arrivé à destination, il constata qu’il était encore très tôt et que personne n’était levé à cette heure-ci. Personne à par lui, bien entendu. Avisant une chaîne hi-fi au fond du gymnase, le blond y brancha son mp3 qu’il avait emporté dans son sac de cours, pendant négligemment contre sa hanche. Le jetant à un bout de la pièce, le japonais se sépara de ses chaussures, ou devrais-je dire rangers qu’il déposa dans un coin avant de retirer son tee-shirt pour l’envoyer balader sur le bas-côté. Son attention se reporta sur la stéréo, alors qu’il réfléchissait sur quelle chanson il pourrait danser. Il opta alors pour un morceau sage, sans être pourtant trop calme pour commencer la série. Il se mit alors à faire quelques pas, d’autres gestes avec ses bras, des déhanchés pas vraiment poussés... Puis, au fur et à mesure que les chansons défilaient, lui se laissait aller à la sensualité, faisant désormais corps avec la musique.
Il était arrivé à six heures et quart du matin. Et voilà une heure qu’il dansait, sans s’arrêter. Il était encore très tôt, et toujours personne ne pointait le bout de son nez. Mais c’était tant mieux, car il n’avait envie de voir personne. A part Nishida. Mais bien entendu, il lui avait clairement dit qu’il ne voulait plus le revoir, alors s’il cherchait à le trouver... Ca paraîtrait certainement plus étrange qu’autre chose. S’accordant tout de même une légère pause, le blond alla fouiller dans son sac pour trouver une bouteille d’eau, dans laquelle il but bon nombre de gorgées avant de chercher une chanson sur laquelle danser. Au bout de quelques secondes qui lui parurent très –trop ?- longues, il se décida à choisir une chanson rythmée, sur laquelle il se cala rapidement. 4 minutes, Madonna. Commencèrent alors de longs déhanchés horriblement sensuels, appelant presque quelconque personne présente à apposer ses mains sur ce corps brûlant. Le japonais se mouvait librement, touchant à peine le sol à chaque pas, l’effleurant comme une plume le ferait. Des mouvements qui se faisaient serrés, presque envieux, voir même désireux. Et ils étaient de ce bord. Car en dansant, il pensait au brun. Non, il n’y pensait pas. Il l’imaginait carrément en train de danser avec lui, frôler son corps de ses doigts, goûter à sa peau frissonnante avec tant de gourmandise... Il en fermait même les yeux, tellement ses songes l’emportaient dans un monde franchement loin de la réalité. Et il le savait. Chaque fois qu’il repenserait à lui, il se passerait la même chose. Il frémirait. Et aurait envie de gémir, d’appeler son nom pour qu’il vienne à lui, et lui vole l’un de ces baisers langoureux qu’ils avaient partagé trois longues semaines auparavant.
Et il était loin d’imaginer que ses pensées se concrétisaient, ne se doutant même pas que Nishida était là, et l’observait en train de danser avec une sensualité qu’il ne s’était jamais connu avant ça. Le « ça » qualifiant Nishida. Car le blond n’avait jamais été aussi sexy qu’il ne l’était, avant Nishida. Comme si ce simple prénom pouvait définir une période de sa vie bien précise, durant laquelle il avait changé à un point inimaginable. Et ça, il avait encore un peu de mal à le cerner, ce fichu changement de personnalité. C’était trop soudain, et le japonais avait quelques difficultés à s’habituer à cette envie de découvrir une autre personne. Un autre homme. Un humain du nom de Nishida. Et à ce moment là, lorsqu’il se mouvait avec tant d’envie au sein du cœur, il se rappelait la voix que le brun avait, la couleur exacte de ses yeux, de ses cheveux et de sa peau, la douceur qu’avaient ses lèvres, l’effet que ses caresses lui avaient procuré... Tout ça lui revenait en mémoire, comme s’il se repassait un film à l’envers pour retrouver une scène précise, pour ainsi la revivre avec toujours plus d’émotions, de sensations, de sentiments... Et d’envie ?
Oui, de l’envie. C’était bel et bien cette envie-là qui lui revenait en mémoire, et qui parcourait son corps comme autrefois, alors qu’il s’imaginait dans les bras du brun, à onduler du bassin contre lui. Toujours plus sensuel. Toujours plus fort. Toujours plus désireux. Et toujours plus excité. Il en oubliait même jusqu’à l’endroit où il se trouvait. Il en oubliait même jusqu’au fait de pouvoir être surpris en pleine extase, alors qu’il imaginait parfaitement les mains chaudes de Nishida parcourir son corps à découvert. Son corps trempé de sueur, qui se mouvait sans relâche, comme s’il appelait l’autre à l’aide de ses déhanchés presque indécents. Il avait beau être absent, le blond ne cessait de s’imaginer sa présence, de demander à rencontrer sa silhouette encore une fois. Encore plusieurs fois. Encore tellement de fois qu’il ne pourrait plus s’en passer. Car plus il y pensait, et plus tout devenait clair à ses yeux. Il était dépendant de Nishida. Trop. Et trop vite. Tellement qu’il en oubliait réellement la situation dans laquelle il était. Autrement dit, en train de danser à outrance dans le gymnase de l’université, à moitié nu et –même s’il n’en avait pas conscience- observé par l’objet de ses désirs. Non, il ne considérait pas le brun comme étant un objet. Loin de là. Mais il le voulait. Tellement qu’il n’arriverait bientôt plus à retenir sa voix. Il avisa alors une tactique pour s’empêcher de gémir, accélérant le pas pour se concentrer sur la précision des gestes, et non sur ce corps brûlant qui lui manquait tant. Mais à son plus grand malheur –ou bonheur, Akira Kusano n’était même plus apte à qualifier cette chose-, sa voix réussit tout de même à s’échapper, laissant un son s’évader. Une plainte. Un gémissement. Qui répondait au nom de...
« Nishida… » |
POSTE VACANT ? NON. DOUBLE COMPTE ? Oui et non. J’ai plus de compte là-dessus mais j’en ai déjà eu plusieurs avant. xD CODE :Okay by Alessandra.
Dernière édition par Ataru Baek le Ven 26 Sep 2008 - 13:39, édité 2 fois |
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 | Sujet: Re: Ataru Baek. Jeu 25 Sep 2008 - 20:17 | |
| II/ Chaque Personne a une Histoire ... & la Votre ?
HISTOIRE : 1er janvier 1987, Séoul. La nouvelle année, avec en prime une nouvelle naissance. Un garçon. Qu’est-ce qu’il avait pu être heureux, Jungmin, lorsqu’il avait appris cela. Le sourire réconfortant d’un nouveau né, le rictus fatigué mais pourtant tellement joyeux de sa chère et tendre Naomi. Ataru. C’est comme ça qu’ils l’appelèrent, ce petit bout d’homme qui voyait le jour. Ataru Baek. Un père coréen, une mère japonaise. Des parents aimants, une jolie maison, une bien belle vie en perspective. Cependant, ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est les naissances de leurs autres enfants. C’était un cadeau pour eux, un don du ciel. Mais pour Ataru... C’était un vrai fardeau, une saloperie de tare. Jun&Jin, les jumeaux. Puis Shinichi. Sans oublier Mika&Mina, les jumelles. Pour finir par les plus jeunes, faux jumeaux. Akane et Yoru. Sept enfants. Bizarrement, Ataru vivait très mal le fait d’être l’aîné. En fait, ce n’était pas si étrange que ça vu que tout le monde était chouchouté sauf lui. Il passa d’ailleurs toute son adolescence sans la moindre attention de ses parents, toujours trop occupés avec leurs sept autres enfants. Cependant, cet entêtement à faire attention à eux disparu un jour d’hiver, sur une route glissante. Un accident de voiture. « Ils sont morts sur le coup. » affirmaient les médecins. « Ils n’ont pas souffert. » assuraient les infirmières. Mais Ataru s’en foutait. « Qu’ils aient souffert ou pas, ça change rien. J’les aimais pas de toute façon, j’suis bien content qu’ils soient crevés ces cons. » Il ne le pensait peut-être pas, mais le clamait haut et fort. Il n’avait rien à se reprocher, l’attention qu’ils lui donnaient s’était envolée plusieurs années auparavant. Il leur en voulait, et c’est pour cela qu’après deux ans à batailler entre école et devoirs de grand frère, Ataru prit la décision de partir en Amérique, pour s’éloigner de sa « famille » et quitter la maison de ses grands-parents. Il avait 21 ans, le grand Ataru, lorsqu’il atterrit à New York. Vingt et une putain d’années, et il avait redoublé pas mal de classes. Pourquoi ? Fallait demander à ses frangins et frangines. Toujours était-il qu’il s’en fichait royalement, et que c’est en envoyant des candidatures un peu partout qu’il réussit à trouver une université dans laquelle il pourrait faire ses études, loin de la Corée où il avait trop longtemps vécu à son goût.
II/b Et un an après ca donne quoi ? Puisque ca nous interesse ici vous décrirez absolument tout ce qui s'est passé dans la vie de votre personnage les bons comme les mauvais moment et ce pour l'année passée,puisqu'il a du lui en arriver de faire des rencontres marquantes ou encore de peu etre vivre le plus beau jours de sa vie ou encore de vivre une expérience traumatisante? ^^.On veut tout savoir et pour les lignes c'est vous qui voyez.
RELATIONS : Sept frères et sœurs, parents décédés. Ataru ne connaît encore personne à New York, et encore moins à Simply University. Reste à savoir s’il pourra se faire des amis, ou non... Il a d’ailleurs aperçu une jeune femme du nom de Sixtine dans le campus, et la trouve particulièrement à son goût... Qui sait, l’amour se trouve peut-être en Amérique ?
III/ On veut en savoir plus.
CARACTERE : Ataru s’est forgé un caractère propre à lui-même, et a appris à ne pas laisser déborder ses émotions. Même si une blague est drôle, il ne rira pas. Même si un évènement est triste, il ne pleurera pas. Il n’y a bien qu’une jolie fille qui puisse le faire sourire. En apparence, il peut paraître froid et assez distant, mais sa prestance n’effraie personne et il sait accorder son attitude pour avoir la classe en n’importe quelle situation. Pas qu’il soit quelqu’un de vantard, au contraire, il aime seulement se donner de la valeur et paraître cool et équilibré aux yeux des autres. En fin de compte, Ataru reste quelqu’un de mystérieux, qu’on pourrait vouloir découvrir. Mais il s’adapte en chaque cas, et s’il faut s’énerver, il le fera. Et il ne vaut mieux pas être dans les parages à ce moment là. PRINCIPALE QUALITE : Si Ataru avait des qualités, ça se saurait. Mais même s’il fait tout pour ne pas les laisser voir, on pourrait prendre sa détermination pour une qualité, car Monsieur ne laisse jamais rien lui passer sous le nez, sous prétexte qu’il a trop de fierté pour ça. PRINCIPAL DEFAUT : Des défauts, Ataru en a beaucoup trop. Ou plutôt, ce sont les seules choses qu’il veut bien qu’on sache de lui. Son caractère survolté, ses réflexes explosifs et sa répartie cinglante font partie intégrante de l’éventail de défauts qui le parcourt. D’une nature excitée, Ataru s’emporte trop rapidement et frappe plus vite qu’il ne réfléchit. Dommage pour la personne en face, qui se mange un coup en moins de deux dans ces cas-là. MANIES' TIC & MODIFICATIONS CORPORELLES : Ataru possède quelques modifications corporelles, notamment un labret décalé droit en pointe, ainsi que quelques trous aux oreilles sans pour autant les charger de bijoux en tout genre. Quelques anneaux et autres boucles d’oreilles lui suffisent, et il ne joue pas les extravagants de ce côté-là. Ses manies ne lui sont pas connues, il ne pense pas répéter une certaine action plusieurs fois... Enfin, entre ce qu’il pense et ce qui est vrai, il y a une grande différence... PHYSIQUE/ STYLE VESTIMENTAIRE : Ataru, du haut de ses 1m83, reste quelqu’un de particulièrement... Mince. Bien sûr, il n’est pas dénué de muscles, au contraire. Il est d’ailleurs très musclé, même si son corps fin ne le démontre pas. Sa musculature se ressent le plus au niveau des épaules, celles-ci étant particulièrement arquées et carrées. Ses yeux, noisettes, sont bridés, prouvant bien entendu de quelle origine il peut être. Ses lèvres, ni trop fines ni trop pulpeuses, attirent souvent le regard. Son nez n’a rien de spécial, pas particulièrement beau ni franchement laid, il passe juste inaperçu sur son visage aux traits sévères et pourtant si séduisants. Cependant ce sont certainement ses cheveux que l’on remarque le plus vite. D’un noir éclatant, Ataru applique souvent du gel pour les dompter et leur donner du style, ayant une longueur assez respectable pour en faire ce qu’il en veut. Côté vêtement, on ne peut pas dire qu’il ne jure que par le noir. Mais il aime cette teinte, et l’accompagne de diverses couleurs sans pour autant ressembler à un arc-en-ciel ou même à un film en noir et blanc.
Dernière édition par Ataru Baek le Ven 26 Sep 2008 - 15:36, édité 2 fois |
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